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Escape From The Peep-Show – The Chase (Extrait de « A Murder Collection »)


Né le 10 novembre 1995 à Thionville (Moselle, Lorraine), Lucas Giorgini commença très tôt ses premiers pas dans l’univers de la musique, et plus particulièrement Rock et Pop. Batteur, puis guitariste, et enfin claviériste, le mot « autodidacte » a pour lui une résonance quasi-familiale, son père lui ayant enseigné son premier instrument dès son plus jeune âge, lui transmettant au passage, une approche véritablement instinctive du travail sonore.

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Dès lors, la musique électronique commence peu à peu à prendre de l’ampleur dans ses recherches musicales, notamment à travers les marques Moog et EMS, et deux figures majeures l’ayant profondément influencé : John Carpenter (Réalisateur et compositeur) et Richard Wright (Pink Floyd). En parallèle de ses études secondaires, il développe une passion très virulente pour le cinéma, spécifiquement horrifique et italien (Série B), lui permettant de lier sa passion de manière naturelle, voir intimiste : la composition à l’image. Reflet de ses envies et sentiments du moment, comme principal moyen d’expression.

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Lucas Giorgini entre dès 2013, en faculté de musicologie à Metz, afin de combler un manque toutefois bien réel envers la théorie. Entre composition et solfège intensif, le retard se rattrape peu à peu. Ainsi, c’est en prenant exemple sur des artistes comme Ennio Morricone, Pierre Henry, Bruno Nicolai, Pino Donaggio, Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen et bien d’autres, que Lucas apprend l’orchestration classique et moderne. Il compose en 2015, sa première bande-originale pour le film d’horreur américain The Musk de George Nevada, s’en suivant alors quelques courts et longs métrages. « A Murder Collection », premier album studio, sort le 21 septembre 2016 en vinyle et CD.

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Le label The Omega Productions Records débute en 2015 durant les premières démos de « A Murder Collection ». Puisant son esthétique dans le design épuré des années 80 – tout comme chez Refn – le label s’affine dans la synthwave, les expérimentations électroniques ou les musiques de libraries à l’inspiration De Roubaix, Umiliani ou White. La collection « Horreur à la française » débute quant à elle en 2017, avec la parution de la bande-son du « Lac Des Morts Vivants » de Daniel J. White (réf : TOP-007CD).

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